On revient sur l’article : Disparition. Claude Villers, président du « Tribunal des flagrants délires », est décédé

Je viens de prendre connaissance de cet encart sur la thématique « la justice ». Avec plaisir nous vous en donnons le principal ici.

Son titre (Disparition. Claude Villers, président du « Tribunal des flagrants délires », est décédé) est sans ambiguïté.

Identifié sous la signature «d’anonymat
», le pigiste est positivement connu pour d’autres posts qu’il a publiés sur internet.

Les informations divulguées sont donc appréciées véridiques.

La date de parution est 2023-12-17 15:08:00.

Texte original :

Claude Villers, figure de France Inter, voix du président de la célèbre émission satirique le « Tribunal des flagrants délires », est décédé samedi à 79 ans, indique dimanche la radio publique, confirmant une information du journal Sud-Ouest.

Il est mort dans un centre de convalescence de Mussidan, en Dordogne, où il séjournait après avoir subi plusieurs opérations, selon le quotidien régional. Il vivait non loin à Pessac-sur-Dordogne, en Gironde, précise le journal.

Plus jeune journaliste de France

« Journaliste, auteur, animateur, producteur, il aura exercé dans tous les registres », décrit sur son site France Inter, radio où il aura passé « plus de quarante années au micro ». 

L’homme restera connu pour sa prestation dans l’émission le « Tribunal des flagrants délires », qu’il présenta entre 1980 et 1983, aux côtés de ses complices humoristes Pierre Desproges et Luis Rego.

Claude Villers devient « le plus jeune journaliste de France en 1962 en obtenant, l’année de ses 18 ans, sa première carte de presse », développe la station. 

Il se souviendra, auprès de l’AFP en 2004, avoir vécu plein de vies avant le journalisme, débutant très jeune comme catcheur, sous le pseudonyme de « l’homme au masque de soie ». Précédemment, il avait abandonné un emploi au Crédit Lyonnais après s’être enfui de chez ses parents à l’âge de 14 ans.

« La satire, l’humour, l’intelligence… »

A France Inter, il fera partie de l’aventure du « Pop Club », où il fait équipe avec José Artur, qu’il appelait son « maître en radio ». Ce ne sera que la première d’une série d’émissions, de « Marche ou rêve » jusqu’à « Je vous écris du plus lointain de mes rêves », pour la plupart restées dans les mémoires.

Mais il y aura aussi un séjour américain, dans les bureaux de France Inter à New York, qu’il occupera de 1968 à 1971. Et c’est le « Tribunal des flagrants délires » qui marquera durablement les esprits.

La directrice de France Inter, Adèle Van Reeth, a salué sa mémoire sur ses réseaux sociaux: « Le Tribunal des flagrants délires ? C’était lui. La satire, l’humour, l’intelligence, la voix… C’était lui ». 

« L’esprit de France Inter ? C’était lui ! Claude Villers vient de nous quitter. Nous continuerons à chérir son héritage », a conclu la dirigeante.

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Author: Maurice GLAIN